De Pierre et de Sel...

02 octobre 2018

Le truc de trop...

Parfois, la réalité nous rattrape.

Parfois la réalité nous épuise.

Je clos le chapitre "blog".

           ... bonne continuation, à vous tous....

Je vous laisse en musique...

The Verve - Bitter Sweet Symphony

311 - Beautiful Disaster

Woodkid - Iron

Disturbed - The Sound Of Silence

(Je posterai peut-être encore des messages, certains jours, selon l'envie, mais les commentaires ne seront plus activés)

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Reconnaître son destin...

"Nous, les mortels, nous ne parvenons jamais à connaître notre véritable destin, pour la plupart ; nous sommes simplement bousculés par lui, renversés. Quand nous relevons la tête et que nous le voyons s'éloigner sur la route, il est trop tard, et nous devons faire le reste du chemin dans le fossé de ce que les rêveurs appellent la maturité. L'espoir est simplement la foi dans le fait que ce moment n'est pas encore arrivé, que nous parviendrons à discerner notre véritable destin quand il approchera et que nous pourrons sauter à bord avant de voir s'évader à jamais l'opportunité d'être nous-même, nous condamnant à vivre du vide, avec la nostalgie de ce qui devait être et ne fut jamais".

Citation tirée du livre fictif "Ariadna et le Prince écarlate", et trouvée à la page 329 du "Labyrinthe des esprits" de l'auteur espagbol Carlos Ruiz Zafon que je suis en train de dévorer (le livre, pas l'auteur).

Il s'agit du quatrière opus du "Cimetière des livres oubliés" qui comprend :
         L'ombre du vent
         Le jeu de l'ange
         Le prisonnier du ciel
         Le labyrinthe des esprits

Le vent, l'ange, le ciel et les esprits, entités évanescentes, s'opposent à l'ombre, le jeu, le prisonnier et le labyrinthe, qui évoquent un côté plus terre à terre, plus tortueux, plus sombre.

Je n'ai pas lu les trois premiers volumes, mais je compte bien me les procurer.
Le quatrième aborde le thème de l'envers du miroir, du double sombre...
Si j'ai eu un peu de mal à rentrer dans le livre (une constante depuis quelques temps), après une vingtaine de pages, je n'arrivais déjà plus à le lâcher.

Je vous en reparlerai, je pense, en attendant je vous laisse avec la superbe citation du départ... une parmi les nombreuses que j'ai relevées dans le livre...
Je la range à côté de celle tirée de "L'insoutenable légèreté de l'être" de Milan Kundera, que je radote depuis des décennies :

"L'homme ne peut jamais savoir ce qu'il faut vouloir car il n'a qu'une seule vie et il ne peut ni la comparer à des vies antérieures, ni la modifier dans des vies ultérieures.(...) Tout est vécu tout de suite pour la première fois et sans préparation (...) C'est ce qui fait que la vie ressemble toujours à une esquisse (...) une esquisse de rien, une ébauche sans tableau"

image

J'admire ceux qui ne regrettent pas la moindre minute de leur vie,
parce que moi,
certains jours,
j'aimerais bien pouvoir revenir
sur un point ou l'autre de mon passé... ^^

Posté par _Alienor_ à 14:20 - Commentaires [1] - Permalien [#]
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30 septembre 2018

Aphantaisistes, manifestez-vous !

Tout le monde connait désormais mon goût prononcé pour tout ce qui touche l'imagerie mentale, la synesthésie notamment.

Mais si, et ce indépendamment de la synesthésie, certaines personnes peuvent produire volontairement des images mentales très fortes qui s'approchent, en intensité, d'une image réelle, couleurs incluses, d'autres, à l'extrême, ont un cerveau qui ne produit aucune visualisation.

Ce phénomène est appelé
"aphantasia" en anglais,
"aphantaisie" en français.

C'est un truc qui m'impressionne beaucoup, parce que dans ma tête, c'est un pêle mêle permanent d'images dynamiques, qui arrivent à être envahissantes puisque lorsque je suis trop prises par mes pensées, elles se superposent aux images du réel que mon oeil perçoit...
... sans parler de ma difficulté avec les concepts abstraits...

 

pensée visuelle vs formelle

 

On ne trouve pas beaucoup d'études sur l'aphantaisie. Pourtant, dès le 19ème siècle (on en revient toujours au 19ème siècle, chez Aliénor, vous n'aurez pas manqué de le remarquer ^^), l'étonnant Francis Galton (qui avait déjà décrit la synesthésie - j'aurais adoré rencontrer cet homme...) avait décrit ce mode de pensée, l'associant aux scientifiques de son entourage qui semblaient être dépourvus, ou quasi dépourvus de cette capacité de visualisation.

S'il s'avère aujourd'hui qu'il s'est trompé sur ce point, il me semble tout de même qu'il ait pu y avoir une forme de vérité dans son erreur : il se pourrait en effet qu'on retrouve

- plus de personnes avec des difficultés d'abstraction pure chez les personnes à fonctionnement mental fortement basé sur l'imagerie (genre qui ne comprennent pas une définition qui ne serait qu'une suite de mots avant de l'avoir traduite en images ou en schémas, comme moi)
- plus de difficultés en géométrie et en repérage dans l'espace chez ceux qui sont dépourvus d'imagerie mentale...

A vérifier :
confirmations ou infirmations de cas extrêmes souhaitées...

Y-a-t-il un chercheur dans la salle ?

 

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29 septembre 2018

Projet 52 - Véhicule

... souvenir d'une promenade dans les rues de mon patelin du bout des terres... véhicule marin sur vagues de budleias...

véhicule

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27 septembre 2018

En fait, ce lion est un chat...

Confrontée à mes bizarreries de fonctionnement dont certaines ont pu constituer de sérieux freins à différents moments de ma vie, je commence à analyser mes mécanismes internes en situation d'apprentissage.

J'ai aujourd'hui compris quelque chose de fondamental : j'ai suis lente à accéder à la phase de généralisation.

Splications.

Prenons un exemple simple, tant pis s'il parait caricatural, l'essentiel étant d'en comprendre l'idée générale.

Imaginons qu'il faille apprendre à distinguer les chats des lions. Que pour cela on vous présente une liste des caractéristiques principales des deux bestioles, ainsi que quelques images de l'un et de l'autre. La quasi généralité de la population sera rapidement capable, avec ce bagage théorique, de distinguer les chats des lions.

Pas moi.

Parce que en présence d'un chat tel que celui là,

chat

je me poserai des questions rapport à sa "crinière", envisagerai des possibilités de croisement interespèce, l'existence possible d'une espèce jusqu'alors inconnue, ou que sais-je, j'irai alors me plonger dans la génétique évolutive, réaliser un répertoire de tous les animaux potentiellement proches du chat et du lion, me passionnerai au passage pour les caractéristiques du guépard, champion de course à pieds, ressentirai le besoin impérieux de revoir le film de Visconti avant d'aller me perdre dans les histoires de chasse aux lions mangeurs d'homme et de d'hommes mangeurs de chat (parce que c'est symétrique, et la symétrie c'est plus fort que moi) en méditant sur le rapport de taille entre prédateurs et "prédatés".

En situation d'examen, contrainte de me limiter aux indications proposées, je serai malgré tout parasitée par un tas de détails inutiles :
- on ne voit pas la queue sur la photo, ce qui serait pourtant un critère décisif dans ce cas précis,
- l'animal a de grosses pattes, plus grosses que celles qu'on m'a fait observer chez les chats,
- etc,
et finirai par me dire qu'il y a forcément un piège, donc répondrai qu'il s'agit.... d'un lion !

En définitive, pour apprendre à distinguer le chat du lion, j'ai besoin de voir beaucoup plus de photos que la moyenne, car j'ai besoin de connaître la longueur type et la distribution des poils des chats angoras, les caractéristiques de toutes les variétés de chats tant qu'on y est, de comprendre le mode de vie respectif des deux espèces (ça donne des indices pour confirmer leur identification sur les photos), leur régime alimentaire... et alors seulement je serai en mesure de faire la différence.

Sauf que personne n'a besoin de tout ce fatras de connaissances pour distinguer un chat d'un lion (à part moi), que tout le monde réussit brillamment le test en donnant la bonne réponse, "chat" (à part moi) et que mes proches font des yeux ronds quand ils découvrent mes performances, parce qu'ils attendaient tous tellement mieux de moi (pas moi, trop habituée à mon côté sous-réalisateur).

Il se pourrait que cette particularité soit génétique : un  professeur de Miss Minerve m'a fait remarquer qu'entre ses interventions en cours et ses résultats aux devoirs de classe, il y avait une différence qu'il n'arrivait pas à expliquer, et que c'était, en situation d'examen, "comme si elle se débrouillait pour faire tous les types d'erreurs possibles"...

Les Lions font pas des Chats... ^^

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25 septembre 2018

Cette version parfaite qui n'existe que dans ma tête...

La Gnossienne n°1 de Satie est une mélodie que j'ai appris à aimer au fil des versions entendues par hasard : je la connaissais par coeur avant d'avoir identifié son nom et celui de son auteur.
J'ai fini par m'en faire une version me convenant particulièrement (celle que je me joue dans mon juke box mental), une interprétation qui résulte de mon appropriation émotionnelle personnelle de la mélodie.

Evidemment, ma version n'existe pas sur internet, et mes doigts capricieux m'interdisent de la traduire au piano pour vous.

Celle qui lui ressemble le plus est celle-ci :

Erik Satie - Gnossienne No.1

Si la Gnossienne n°1 constitue chez moi une expérience extrême et exceptionnelle d'appropriation d'un morceau, je finis souvent par avoir, des morceaux que j'aime et que j'ai beaucoup écoutés, une version personnelle modifiée plus adaptée à ma sensibilité.

frise

 ... nous n'apprécierons la reprise d'un morceau que si l'interprétation entre en adéquation avec l'intensité émotionnelle subjective que nous inspire ce morceau.

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23 septembre 2018

Mémoire du corps et intuition

Dans "Le sentiment même de soi", Antonio Damasio rapporte le cas de David, qui suite à une lésion des lobes temporaux (étendue à l'hippocampe et à l'amygdale) est devenu incapable d'apprendre ou de retenir quoi que ce soit. Des expériences ont montré que malgré cette incapacité à mémoriser les nouvelles expériences, de nouveaux souvenirs, David pouvait, si une personne se montrait régulièrement désagréable avec lui, et ce bien qu'il ne lui soit pas possible de s'en souvenir via l'utilisation de ses circuits mnésiques, développer une sorte d'aversion envers cette personne.

"Nous n'avons pas à être conscients de l'inducteur d'une émotion, et bien souvent, nous ne le sommes pas, et nous ne pouvons pas contrôler les émotions à venir".

"les représentations qui induisent des émotions et donnent lieu, par la suite, à des sentiments, n'ont pas besoin d'être l'objet de l'attention, qu'elles signifient quelque chose d'extérieur à l'organisme ou quelque chose qu'on se rappelle en son for intérieur. Qu'elles soient de l'extérieur ou de l'intérieur, les représentations peuvent se produire à un niveau infra-conscient et induire néanmoins des réponses émotionnelles. Les émotions peuvent être induites d'une manière non consciente et apparaître ainsi au Soi conscient comme étant apparemment immotivées".

Dans "La mémoire fantôme", au chapitre 21, Thilliez développe plusieurs pathologies de la mémoire, et aborde ce qu'il appelle la mémoire du corps "associée avec notre mémoire implicite (...) qui provoque les suées, qui accroît les pulsations cardiaques face à une situation déjà vécue mais dont on n'a pas forcément le souvenir".

Il m'est souvent arrivé de me sentir mal à l'aise ou subitement angoissée dans des situations qui ne justifiaient en rien un tel malaise. Je disais alors que j'avais l'impression de ressentir des angoisses qui n'étaient pas les miennes... en fait, elles l'étaient probablement : mon cerveau, grand traqueur de détails, avait peut-être perçu quelque chose d'insignifiant pour mon moi conscient, mais qui me ramenait à une situation passée désagréable... qui sait... ?

Cette sorte d'intuition fugace que nous ressentons lors d'une première rencontre, n'est-elle pas l'expression de cette mémoire du corps qui nous ramène à des éléments du passé associés à des ressentis positifs ou négatifs ?
Ces sympathies ou antipathies immédiates, elles n'ont rien de rationnel, elles se basent sur des intuitions, sur la mémoire du corps...

J'aime cette idée parce qu'elle répond à des questions que je me suis longtemps posée.
Je m'intéresse énormément à cette mémoire du corps.
Est-ce que cela vous parle ?
Avez-vous des expériences ou sources documentaires à partager ?

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22 septembre 2018

Projet 52 - Bonbons

2001 - Nous sommes une petite dizaine, assis en cercle sur des bancs trop bas pour nous, légèrement surplombés par une femme qui a le privilège d'avoir une chaise normale. Notre (seul) point commun : un enfant qui va entrer en petite section de maternelle à la rentrée.
Je suis là pour Numéro6.
Nous nous jetons mutuellement des coups d'oeil à la dérobée, nous jaugeant les uns les autres pour nous faire une idée du type de camarades qui passeront l'année avec notre précieuse progéniture... entre deux explications de l'institutrice sur le fonctionnement de sa classe...

Vient le chapitre sur la gestion des bonbons (je ne vous l'avais pas déjà racontée, celle-là ? z'êtes certain ? c'est un grand classique, pourtant...).
La maîtresse explique que lors des anniversaires, les bonbons sont partagés et dégustés par les enfants assis sous surveillance dans cet emplacement même où nous nous tenons. Des questions ?

Alienor : ... Il faut que je vous signale que mon fils n'a jamais mangé de bonbons...

Une mère d'élève en tombe de sa chaise en m'entendant et s'exclame, focalisant violemment l'attention sur mon étrangeté éducative : Je ne savais pas que ça existait ENCORE, des parents qui ne donnaient pas de bonbons à leurs enfants...

2018 : la pression sociale n'a pas eu raison de mes habitudes de vie : nous ne mangeons toujours pas de bonbons... donc un sujet comme celui-ci, si je ne le prépare pas à l'avance, c'est compliqué.

Alors pour que je puisse rester dans la course, vous voudrez bien avoir l'exquise amabilité de m'accorder comme "bonbon" le truc sucré qu'on picore par gourmandise à n'importe quelle heure de la journée...

bonbon

 

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20 septembre 2018

Un nom qui laisse perplexe...

Je vous en ai déjà parlé : "le Neuromancien et autres dérives du réseau", de William Gibson, est un livre riche et inspirant ; je vous en livre aujourd'hui cette citation, particulièrement savoureuse dans le contexte de mondialisation économique actuel (rappel, le livre a été écrit dans les années 80) :

" Il bossait pour une boîte qui inventait des noms pour les sociétés (...) Il y avait un ordinateur qui connaissait tous les noms de toutes les sociétés, et un autre qui inventait des mots qui pouvaient servir de noms, et un troisième enfin pour vérifier que les noms trouvés ne voulaient pas dire "tête de noeud", ou Dieu sait trop quoi en chinois ou en finnois." (p. 672)

Inventeur de noms,
un métier à développer ?

Audi e-tron

Bon. La voiture est belle.
Mais à réserver de préférence à un public anglophone... ^^

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18 septembre 2018

Petit exercice de visualisation : vous participez ?

C'est tout simple : vous devez essayer de résoudre le problème suivant de tête, sans recourir à aucun support matériel :

Vous avez en votre possession un cube en bois, et vous voulez le découper pour obtenir 64 petits cubes.
Vous pouvez déplacer les morceaux comme vous le souhaitez entre deux coupes, pour optimiser votre travail, bien évidemment..

Quel nombre minimum de coupes vous est nécessaire pour obtenir vos 64 petits cubes ?

 lignes de découpe à respecter

Ce qui m'intéresse est le temps que vous avez mis pour résoudre ce problème de tête, le nombre de coupes que vous obtenez, et la façon dont vous vous y êtes pris (visualisation comme dans un film, calcul, autre...)

Mémoriser le cube, enlevez l'image de votre champ de vision (j'aurais dû le dire tout de suite), prêt ? découpez !

Qui ose tenter ?

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16 septembre 2018

Juste une pour goûter !

Voilà 20 ans que, parce que je refuse de m'entourer de clôtures, notre jardin, nos arbres fruitiers sont régulièrement pillés.

On s'en rend compte notamment au moment de ramasser les figues : curieusement, alors qu'il y en a des vertes à tous les étages, on n'en trouve guère de mûres que sur les hauteurs de l'arbre, là où elles sont inaccessibles sans escabeau. Toutes celles à portée de main disparaissent au fur et à mesure qu'elles prennent des couleurs.

Oh, il n'est pas question de bande de voleurs organisés (quoique... un de nos voisins et sa femme... mais c'est une autre histoire). Non, je parle de tous ces gens qui se promènent, voient un figuier, cueillent UNE figue et estiment que cela n'a aucune importance.

Sauf que, quand tous ceux qui passent font de même,
ton figuier est simplement pillé.

Les cueilleurs que tu attrapes la main dans le sac le figuier avancent tous le même ARGUMENT IMPARABLE : "... mais je n'en ai pris qu'UNE SEULE, POUR GÔUTER".

Moi, quelque part,
autant d'imbécilité m'émeut.
Mais restons objectif.

Ce biais humain autocentré qui fait que chacun croit pouvoir transgresser les règles juste parce qu'il ne le fait qu'UN PEU, et sans réfléchir au fait que un peu de sa part + un peu de celle de tous les autres = beaucoup est tellement répandu dans l'espèce humaine que je suis certaine que beaucoup d'entre vous vont me trouver violemment intolérante.
Mais on parle de mes figues, alors forcément !

Cela dit, je vous invite à réfléchir sur ce type de comportement qui nous amène à nous croire seul au monde, à croire que nos actes isolés sont sans conséquence alors que, cumulés aux actes identiques (et tout aussi irresponsables) de nos congénères, ils amènent des conséquences que nous sommes incapables d'anticiper :

- le pillage systématique et annuel de mon figuier,

- mais aussi toutes sortes de choses plus graves, notamment à l'échelle environnementale ou écologique...

Alors non, en soit, une figue ce n'est rien : MAIS J'AIMERAIS BIEN POUVOIR FAIRE UN PEU PLUS QU'UN POT DE CONFITURE CETTE ANNEE, BON SANG !

Nota bene : je tope entre 2 et 5 goûteurs par an. AUCUN, je dis bien AUCUN n'a jamais jugé utile de présenter ses excuses.
Tous se justifient en minimisant leur acte, aucun ne fait son mea culpa.
Intéressant, non ?

Posté par _Alienor_ à 10:37 - Commentaires [19] - Permalien [#]
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15 septembre 2018

Projet 52 - Patrimoine

Presqu'île de Crozon.
Saint-Hernot.
Près de l'Île Vierge.

En zone protégée du Conservatoire. Patrimoine naturel.

patrimoine

C'est une façon comme une autre d'empêcher que les ordures ne se répandent au gré du vent dans la nature, mais...

J'ai trouvé les plages et les dunes bretonnes beaucoup plus sales cette année.
Parce que j'y suis allée plus tard dans l'été ?
Parce que la fréquentation touristique est en hausse ?

Posté par _Alienor_ à 10:42 - Commentaires [14] - Permalien [#]
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