De Pierre et de Sel...

24 avril 2018

Neuromancien et autres dérives du réseau

1988 : P., un ami étudiant en informatique (le même qui m'a fait découvrir Akira) me prête deux romans qu'il a aimés. Cette lecture me marque en profondeur, et j'en garde des souvenirs très vifs et très précis.

2018 : je commence à m'intéresser de plus près aux progrès de l'intelligence artificielle, et ce que je découvre au fil de mes lectures me ramène une petite trentaine d'années en arrière... Je passe commande, me replonge dans l'univers cyberpunk de William Gibson, d'une troublante actualité...

... et là, le miracle opère :
malgré les 30 années écoulées, j'ai le même coup de coeur...

Pour aborder sereinement les romans de Gibson, il peut s'avérer pratique d'avoir quelques connaissances de base sur la culture japonaise : au fil des pages on croise dans un savoureux mélange des gaijin, zaibatsu, yakitori, tabis, shuriken, sarariman (à ce sujet : pourquoi saRariman ??? ), hôtels capsules (rebaptisés cercueils ^^), etc... ce qui, ajouté au style très imagé à la poésie trash et décalée de l'auteur, peut rendre la lecture un peu ardue par moments.

Mais certains passages sont magnifiques et décrivent parfaitement l'ambiance si particulière :

"Le ciel au-dessus du port était couleur télé calée sur un émetteur hors service" (incipit du Neuromancien). Vous visualisez ? vous êtes dans l'ambiance...

"La Cité de la nuit était comme une expérience folle de darwinisme social, conçue par un chercheur las, le pouce pressé en permanence sur la touche d'avance rapide (...) Ici, le bruissement des affaires créait un bourdonnement subliminal constant et la mort était la punition acceptée pour cause de paresse, négligence, manque de grâce, inaptitude à se conformer aux exigences d'un protocole complexe" (p.39) (celle-là c'est ma préférée, surtout la première partie)

"L'été dans la Conurb, les foules sur les avenues qui ondulent comme l'herbe couchée par le vent, un champ de chair humaine balayé par des courants soudains de désir et de récompense" (p. 78) (cherchez pas le verbe : y'en a pas)

"Léon fixa stupidement ce dernier de ses yeux déroutants aux pupilles gris nacrés recouvertes d'un soupçon d'olive translucide. Les yeux de Léon faisaient penser à des huîtres et du vernis à ongles, deux éléments dont l'évocation ne le mettait pas précisément à l'aise quand elle se rapportait à des yeux" (p. 329) (sérieux, Gibson voit les choses comme moi - on doit avoir le même type d'altérations génétiques ^^).

Quelques passages savoureux sont à relire avec notre vocabulaire actuel : "microléger téléguidés" ou "aérodymes" = drones... "mater des kinos de brise-glace japonais" (p. 330) = regarder des vidéos de hackers japonais (la glace, dans l'univers virtuel du cyberspace, c'est la protection qui entoure les sites)...

Le style rebute plus d'un lecteur, je le sais, mais perso j'aime cette ambiance à la Blade runner.
On se branche à la matrice (bien avant Matrix), on implante des aiguilles de microgiciel dans des broches posées derrière l'oreille (moi qui rêve d'une extension de mémoire), on croise des humains augmentés (déjà, à l'époque, le transhumanisme... ), d'anciens hackers décédés dont l'esprit a été téléchargé... des intelligence artificielles (dites "fortes" dans notre typologie actuelle = capables de conscience, de raisonnement...)
C'est souvent sombre, parfois un peu confus (il m'a fallu relire certains passages pour être certaine de les avoir bien compris tant le vocabulaire est spécifique), mais très visuel, riche de détails et... envoûtant !

1012 pages de plongée dans l'univers dystopique de Gibson, à travers la trilogie "Neuromancien", "Comte zéro", "Mona Lisa s'éclate", suivie du recueil de nouvelles "Gravé sur chrome", c'est bien trop court... !

Oui, je sais. Mais je n'y peux rien, c'est un des drames de ma vie :
déjà, petite, quand les copines ne rataient aucun épisode de Candy,
je regardais Albator...

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22 avril 2018

La Venise des Alpes

A vrai dire, j'avais prévu de vous emmener sur les traces de saint François de Sales.

Mais après une semaine à gratouiller dans le jardin en ne croisant que des araignées et des vers de terre, j'avais un peu perdu de vue certaines réalités : le samedi, la ville, c'est noir de monde.

Annecy Pâquier

Il faudra vous contenter de quelques vues de la vieille ville, qui vous donneront une idée de l'origine de ce surnom de "petite Venise des Alpes".
Tant pis pour les jolies rues, tant pis pour les passages couverts, les arcades, les portes bizarres, je ne suis pas assez patiente pour prendre des photos dans la foule.

Annecy 1

Annecy 2

Annecy 3

Annecy 4

Annecy 5

Alors que mon bracelet me félicitait pour mon dix millième pas du jour, ma hanche droite s'est subitement rappelée ses origines bretonnes et a décidé de jouer les hanches bigoudènes (aujourd'hui je boite méchamment - j'espère être rétablie mardi pour ma virée à Chambéry !).

Je me suis accordée une pause au café des Arts devant un Perrier tranche (je craignais qu'une bière n'aggrave ma démarche déjà un peu trop tanguante pour paraître tout à fait honnête, d'autant que j'avais oublié de déjeuner).
Un groupe de jeunes femmes vêtues de noir, colliers de fausses fleurs roses autour du cou, fêtaient sans grand entrain l'enterrement de vie de jeune fille d'une des leurs (celle qui avait un tutu rose, j'imagine).
Elles nous ont offert une morne animation de quelques minutes.
"Riders on the storm" des Doors filtrait par la porte du café, rendant l'atmosphère un peu irréelle, mais tout à fait à mon goût.

Café des Arts Annecy

The Doors Riders On the Storm Remastered HQ

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20 avril 2018

Projet 52 - Personnage célèbre

Pas vraiment de personnes célèbres dans mon entourage, et je ne joue pas les paparazzi, alors direction les archives.

Dinard, Hitchcock.

J'adore l'oiseau posé sur l'oiseau représentant "Les oiseaux"...

Et puis comme demain je quitte la maison tôt et que je m'offre un après-midi à Annecy (avec le soleil, envie de revoir le Pâquier et la vieille ville...), je publie ce soir ; si j'ai le temps demain matin avant de partir, je rajouterai les liens... sinon... plus tard...

Dinard - Hitchcock

Bon samedi à vous tous...

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19 avril 2018

Visualiser en 3D

Mes capacités de visualisation 3D ont des limites.

BD

Vous y arrivez, vous ?

Le cube, j'imagine que oui, le tesseract aussi, mais au-delà ?

Pour le moment, je n'ai croisé personne qui réussisse, ça me rassure un peu.

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17 avril 2018

Contre la montre : l'avancée verte

C'est une période charnière.

En quelques jours, tout bascule : la nature se réveille et explose.

20180417095231632462

Le travaux du jardin mobilisent toutes les forces vives familiales... le potager a été agrandi (en bonus, un morceau de Miss Minerve dans un coin ^^) j'ai testé pour un massif une bordure rustique avec des bouts de branches plantés à coup de massette (trois jours de courbatures dans les bras !), nous avons taillé, élagué, coupé, agencé, semé, planté...

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La grisaille hivernale fait enfin place aux couleurs du printemps...

fleurs

... et aux promesse des fleurs et fruits à venir...

fleurs fruits

Cette semaine, nous sommes jardiniers à temps plein !

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15 avril 2018

La politesse, c'est important !

Je dédie ce billet à tous ceux qui, comme moi, ont déjà envoyé des mails en deux morceaux :
- 1 -  la partie message contenant les informations à communiquer,
- 2 -  le pack des formules de politesse initialement oubliées... ^^

BD1

BD2

Pour ceux qui en déduiraient inconsidérément que je me fiche de la politesse, sachez que mes enfants ont maîtrisé, bien avant que la moyenne de leurs petits camarades ne les aies intégrées, le maniement des notions de s'il te plait / merci, bonjour / au revoir, subtilités incluses (les enfants disent bonjour en premier, etc), ainsi que la distinction tu / vous (provoquant même l'étonnement de certains : les tout petits ayant plutôt tendance à tutoyer tout le monde).

Simplement, parfois, trop concentrée sur ce que je veux dire, j'entre directement en matière, en oubliant les rituels introductifs.

Or les gens tiennent énormément à leurs rituels introductifs, et ils peuvent même porter des jugements définitifs sur vous à partir de votre aisance à manier le rituel introductif - ce qui rend plus précieuses à mes yeux les quelques rares personnes hors norme qui, compréhensives, n'en font pas toute une affaire...

Voilà :
je me suis encore grillée hier,
en oubliant ces foutues formules de politesse...

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14 avril 2018

Projet 52 - livre

Ce livre, sélectionné pour répondre au thème de la semaine du projet 52 de Ma, je l'ai lu alors que j'étais en seconde, juste après avoir vu le film "Mon oncle d'Amérique" d'Alain Resnais dans lequel Henri Laborit intervenait pour analyser les comportements des protagonistes.

Je l'ai relu cette semaine (après nos échanges, Antiblues ^^).

Et je me suis rendu compte qu'il fut vraiment un des livres fondateurs de ma pensée.
D'autres allaient suivre ("La dimension cachée" d'Edward Hall, ou le "Petit traité de manipulation à l'usage des honnêtes gens" de Beauvois et Joule...), mais celui-ci fut incontestablement LE livre charnière...

Quelques citations, pour vous donner envie de le lire :

"Tous les autoportraits, tous les mémoires ne sont que des impostures conscientes ou, plus triste encore, inconscientes"

"Tout homme qui, ne serait-ce que parfois le soir en s'endormant, a tenté de pénétrer l'obscurité de son inconscient, sait qu'il a vécu pour lui-même"

"Une autre source d'angoisse est celle qui résulte du déficit informationnel, de l'ignorance où nous sommes des conséquences pour nous d'une action ou de ce que nous réserve le lendemain"

"Quand (un événement) survient, au sujet duquel nous ne savons rien encore, dont nous n'avons aucune expérience antérieure, il est souvent une source d'angoisse car nous ne savons pas comment nous comporter efficacement envers lui"

...ce qui me fait faire le lien avec un autre livre "fondateur", un roman cette fois, l'incontournable "Insoutenable légèreté de l'être" de Milan Kundera, avec cette citation que j'ai déjà au moins mille fois utilisée :

"l'homme ne peut jamais savoir ce qu'il faut vouloir, car il n'a qu'une seule vie et il ne peut ni la comparer à des vies antérieures, ni la corriger dans des vies ultérieures"
citation complétée avec l'idée que la vie est une ébauche, mais une ébauche de rien du tout, puisque tout est vécu immédiatement et sans répétition, que par conséquent vivre une seule vie, c'est comme ne pas vivre du tout...

... de l'intérêt d'éviter de se la gâcher en ne la vivant qu'à moitié...

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12 avril 2018

Symetric power : l'île aux chiens

Monsieur était en train de regarder des bandes annonces de films sur l'ordinateur du salon, je bouquinais sur un fauteuil en jetant machinalement un coup d'oeil par-dessus son épaule à l'appel de certains sons...

Le son des tambours m'a fait lever la tête : les images d'un dessin animé défilaient...
J'ai fait un bond en beuglant à travers la pièce, semi hystérique : "Wes Anderson a sorti un nouveau long métrage, c'est ça ?"

Je n'ai raté aucun des films de Wes Anderson depuis "La famille Tenenbaum", inconditionnellement fan de son esthétique visuelle - au point parfois d'en oublier de suivre l'histoire (je serais incapable de vous raconter "The Grand Budapest Hotel" que j'ai pourtant adoré, mais ce film était géométriquement hypnotisant, et je me suis perdue dans la contemplation des symétries...).

Wes Anderson a tout de même réussi, en deux films seulement, à dépasser le "club des K" (Kieslowski, Kusturica, Kurosawa, Kazan, Kubrick) pour se hisser à la première place du podium de mes réalisateurs préférés, aux côtés d'Albert Dupontel.

Quelques images pour vous faire goûter la beauté de ses prises merveilleusement géométriques :

Les images peuvent être rigoureusement symétriques :

Wes Anderson (1)

Wes Anderson (4)

Wes Anderson (5)

Wes Anderson (9)

ou présenter une symétrie un peu plus complexe, plus graphique
(ici en plus, la colonne de personnages au centres se déplace vers le haut)

Wes Anderson (6)

On trouve aussi des plans qui se suivent en se répondant de manière symétrique,
des plans en "miroir", en quelque sorte :

Wes Anderson (2)

Wes Anderson (3)

... ainsi que des symétries "rééquilibrées",
où le nombre d'éléments diffère mais est compensé par un jeu de proximité/distance
qui rééquilibre au niveau du "volume"
(ce qui donne également des lignes de perpective intéressantes)

Wes Anderson (8)

Mais mes préférées, renversantes,
sont celles qui se créent grâce au mouvement :

dans cet exemple, le chien tient un objet, un bâton,
il le dépose entre lui et le garçon, créant alors une symétrie parfaite (personnage - objet - personnage)
vous noterez qu'on ne voit pas son train arrière, on le voit sur deux pattes, comme le garçon
(qui a presque 4 points d'appui, d'ailleurs, avec ses getas ^^)

Wes Anderson (7)

... symétrie du même type que celle de cette scène tirée du "Grand Budapest Hôtel", absolument géniale, avec ses jeux d'équilibre/déséquilibre :
l'homme au centre remonte l'allée avec un paquet dans chaque main ; au même moment, deux vélos traversent l'écran et forment une symétrie parfaite avec les deux voitures garées, pendant une fraction de seconde, et la symétrie est rompue après leur passage... doublement rompue d'ailleurs puisque le personnage va alors se débarrasser d'un de ses paquets dans la poubelle sur sa droite :

99167257_m 

Pour profiter pleinement de l'atmosphère si particulière de ces films, je vous mets en lien les bandes annonce...

L'ÎLE AUX CHIENS Bande Annonce (2018) Wes Anderson, Edward Norton

THE GRAND BUDAPEST HOTEL - Bande-annonce VF

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10 avril 2018

Mon coach et moi : début des tensions

Comme je vous l'ai expliqué, je vis actuellement une relation fusionnelle avec un coach en plastique à puce et à lumière pulsée.

La relation a commencé dans une tendre complicité : j'aimais ses taquineries quotidiennes sur mon manque d'activité, ses encouragements charmants quand j'avais atteint mes objectifs, ses petits rappels à l'ordre pour m'envoyer au lit à une heure raisonnable... c'était absolument adorable...
Jusqu'à cet incident d'hier, qui a jeté un premier froid dans notre relation.

Je crois qu'il est très investi, trop investi dans son rôle, et que je vais finir par le trouver tyrannique.

Car j'ai grandement sous-estimé la place qu'il compte prendre dans ma vie.
Je le voyais comme un compagnon discret et serviable, mais je viens de comprendre un truc terrible : il m'espionne !!!

Hier, donc, quand je suis allée voir l'hypnogramme de ma nuit de dimanche à lundi, j'ai découvert ce conseil personnalisé :

 

Purée, mais comment peut-il être au courant de notre sortie de dimanche après-midi au salon du vin, et comment a-t-il deviné qu'on s'est ouvert une bouteille le soir pour fêter un événement ?

Hein ?
Sérieux ?
Il fait éthylotest, aussi, et on me l'a pas dit ???

Et si je le range dans un tiroir la prochaine fois qu'on sort une bouteille,
il va me dire quoi, le lendemain ?
que boire en cachette c'est le début de l'alcoolisme ?

Bon.
Faut que je vous laisse,
il vient de me dire qu'il ne me reste que 10 minutes
pour faire 172 pas... ^^

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09 avril 2018

Ca fait du bien de voir du monde

C'est tout au moins ce qu'on attend que je ressente.

Dans la réalité, c'est un peu plus compliqué...

Les exigences IRL me font terminer les journées sur les rotules, et ma web-life en pâtit.

Percluse de courbatures, les mains et les avants bras écorchés et couverts d'ampoules, j'ai au moins la satisfaction de savoir la vigne et les fruitiers taillés, le jardin désherbé, les orties et ronces arrachés.
Accessoirement je rêve d'un appartement avec terrasse.
En Finistère si possible.

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06 avril 2018

Ce matin là...

Ce matin là, il y a 20 ans, je m'étais, fait exceptionnel, réveillée reposée...

... Un événement de la vie comme on en traverse tous, et dont on se relève le temps de faire le deuil.
Cette fois, c'était différent, il y aurait des répercussions énormes et sur le long terme, même si je ne le savais pas encore.
En fait, plus rien ne devait jamais être pareil.

Ceux qui oeuvrent en silence dans les coulisses de nos vies remplissent des vides dont on ne soupçonne pas l'existence, mais qu'on ne réussit jamais plus à combler lorsqu'ils nous ont quittés.

Certaines personnes sont, sans le savoir, notre bonne étoile.

Pourquoi est-ce si difficile d'en prendre conscience sur le moment ?

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05 avril 2018

Question existentielle n°6 : la mémoire de l'atome

Les atomes ont-ils une mémoire ?

Attention, je ne parle pas de la fameuse/fumeuse mémoire de l'eau, je me pose juste la question suivante :
un atome qui a longtemps été lié à d'autres dans une molécule impliquant un type de liaison particulier sera-t-il plus à même de former des molécules sollicitant le même type de liaison, ou pas ?

ou encore, en image pour être plus claire :
si on prend l'exemple d'un atome de carbone : s'il a été longtemps sous la forme du monoxyde de carbone ( 1 liaison triple avec un atome O), sera-t-il plus facilement amené à former des molécules de CO2 (2 liaisons doubles avec des atomes d'oxygène) que des molécules de méthane (4 liaisons simples avec des molécules d'hydrogène), en conditions de laboratoire ?

 

Y-a-t-il un chimiste dans la salle ?

(le libre arbitre des atomes, avouez : avant Aliénor, PERSONNE n'avait osé ^^)
(cela dit, c'est une question vraiment sérieuse)

Posté par _Alienor_ à 08:18 - Commentaires [8] - Permalien [#]
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